29 décembre 2008

Noël c'est super !

Mais point trop n'en faut. Si j'adore offrir des cadeaux, le décorum commence à me courir. Je ne supporte pas longtemps les paquets, l'abondance, et cette fichue obligation de bien faire. J'aime ma famille, jusqu'au au moment où ça suffit. Allons à l'essentiel, voulez-vous ? Dès l'année prochaine, je balance les cadeaux en chistera, gueule "Joyeux Noël", et retourne embrasser Mme Chocogeek. Que je n'ai furieusement pas vue la semaine dernière. Non, ça n'a aucun rapport avec ma révolte présente. Qu'est-ce-qui y'a ? T'as un problème ? Yippie-ki-yay, pauvre con !

12 décembre 2008

T-Shirt


J'étais obligé. Merci la Fraise.

08 décembre 2008

Deux amants

Ce qui me touche au cinéma n'a aucun rapport avec le genre du film. Ce qui m'atteint vraiment est le soin pris à écrire et à mettre en scènes des discours "vrais". J'entends pas là proches de la réalité, conformes. Il y a mille et une façons dont les choses peuvent se passer, et les décrire avec justesse est un art. En amour, il n'y a pas cent cinquante solutions. Plus j'avance, plus je pense que cet état est compliqué parce qu'il n'offre que peu de choix. On est amoureux, ou on ne l'est pas. Une fois que l'on sait, c'est donc très simple et/ou très compliqué. Two Lovers montre la réalité d'un homme blessé par le sentiment amoureux, qui succombe à nouveau. On pourrait presque oublier la mise en scène très intelligente, et Joaquin Phoenix sur le fil, tant le film paraît réel ; ne l'apprécier que pour cette justesse, ce talent à mettre en scène ce que toute personne expérimentera. Ici, James Gray est à des lieues d'un Woody Allen bavard, dans l'Espagne carte-postale de Vicky Cristina Barcelona. Je suis sensible à la vérité, j'aime Two Lovers.