Je vérifie. Non non, toujours personne. Je plonge dans une rame de la ligne 13 à l'heure de pointe. Aux ouïes !
"Il fait 30 degrés, je vais me baigner" dit-elle. Mais moi aussi, je peux si j'veux.
Où j'engloutis quelques poissons.
Ponyo Ponyo Ponyo sakana no ko
Aoi umi kara yatte kita
Ponyo Ponyo Ponyo fukurannda
Manmaru onaka no onna no ko
Peta-peta pyon-pyon
Asitte iina kakechao
Migi-migi-bun-bun
Otetewa iina tunaijao
Anoko to haneru to kokoro mo odoruyo
Paku-paku chu-gyu, paku-paku chu-gyu
Anoko ga daisuki
Makkakka no Ponyo Ponyo Ponyo sakana no ko
Aoi umi kara yatte kita
Ponyo Ponyo Ponyo fukurannda
Manmaru onaka no onna no ko

5 commentaire(s) pertinent(s):
bien joué !
Elle finira par penser que tu es si triste sans elle, que tu lui manques trop... elle reviendra vite, sans doute avec des petits cadeaux pour se faire pardonner :)))
La répétition régulière de cette vue d'en face me fait penser à Smoke, de Wayne Wang.
Aux différences près, qu'au lieu d'avoir la trace fugitive des passants au carrefour devant le magasin, on a celle des pigeons et des nuages. Mais n'est-ce pas, après tout, encore un peu de fumé et de vapeur qui se dispersent?
4 : ça n'était pas le but. Je sais quand elle revient. J'ai simplement hâte.
Anonyme : Wayne Wang, Smoke, ça faisait longtemps. Après tout, a n'est que ça. Avec, décidément, beaucoup d'eau.
Et la musique de Ponyo, c'est comment? Tiens bon, le temps n'est que relatif !
La musique de Ponyo, c'est magnifique. La chanson, elle, est drôle. Une fois écoutée, elle ne veut plus partir.
Enregistrer un commentaire