Le 24 juin, c'est Transformers 2, découvert la semaine dernière en douce au Gaumont Opéra (où j'ai pu croiser Christophe Gans en allant faire pipi). Le nouveau film de Michael Bay est un gros hamburger triple steak bourré de graisse. Un obturateur d'artères. Quand Monsieur Bay fait une suite, il multiplie l'original par 10 (cf. Bad Boys II) : dans celle-ci il case "la plus grosse explosion filmée au cinéma". C'est dire... Si vous n'avez pas aimé le premier, vous détesterez le second, objet filmique assourdissant, étourdissant, abêtissant, et d'autres trucs en -ssant. Claque (pyro-)technique, cette suite est cependant trop longue, très lourde, à des lieues de Star Trek...
ps : j'ai quand même envie de le revoir, hem hem. Parce que bon, c'est ÉNORME.
ps : j'ai quand même envie de le revoir, hem hem. Parce que bon, c'est ÉNORME.

2 commentaire(s) pertinent(s):
Le fabuleux côtoie le relou mais c'est globalement gigantesque.
J'en ai chialé.
Dans un autre style, n'écoutez-pas les médias et ne courrez-pas pas perdre votre argent pour "Fais-moi plaisir".
Emmanuel Mouret n'est, ni Eric Rohmer, ni Blake Edwards.
Le soit-disant hommage à ces deux grands cinéastes (y compris dans le générique de début)se transforme vite en fromage blanc, si fade et si triste qu'il ne peut convenir qu'aux adeptes des régimes extralight.
Quant à Emmanuel Mouret, acteur, il est encore plus médiocre. En comparaison, le jeune Fabrice Luchini du "Genou de Claire" et le déjanté Peter Sellers dans "The Party" sont de vrais génies.
Pauvre Mouret, pauvres dialogues, pauvre film. Que d'ennui.
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