25 juillet 2009

Morceaux choisis







13 juillet 2009

Lundi

Milka à la rescousse. Les heures filent à la vitesse d'un cheval au galop. Mes armes secondaires : Carpe Jugulum et Transmetropolitan. Que je n'ai pas encore eu l'occasion d'utiliser à 22h20. Il se passe énormément de choses la veille du 14 juillet, apparemment. Tant mieux pour moi. Par contre c'est beaucoup moins drôle pour ceux qui ont besoin d'aide. A l'occasion de notre Fête Nationale, je prévois une belle journée de rien, qui culminera par un concours d'accents chinois dans un restaurant pas du tout français. Je me précipiterai bientôt vers ce charmant néant mou, où la sieste a ses horaires, et la glande sa pointeuse. Vendredi, en route vers le ponant !

12 juillet 2009

Dimanche

Armé d'Anis. Mad Men comme introduction à ma journée de travail (oui, d'accord, c'est une bonne série). Soleil insolent dehors, qui doit inonder la maison à cette heure. Scheisse bis. Ce sera bientôt fini... Pour me rassurer, j'ai piqué Chronic'art qui fait souvent les mêmes choix que moi. En aimant Infamous ou Ghostbusters par exemple (j'aurai bientôt ce dernier, joie !). On se situe, on fait partie d'une tribu. Avoir l'impression d'appartenir à un groupe culturel, un dimanche soir, au travail, me met du baume sur le coeur. Tout n'est pas perdu, yahou !

11 juillet 2009

Samedi

Tempête. 108 pages ne feront pas l'affaire. Scheisse ! Je fouille dans mon sac à malice de type Félix, aux ressources insoupçonnées. J'y ai toujours une échappatoire. Elle me servira plus tard, car coincé devant un ordinateur, je fais vite le tour d'internet. Surtout un samedi, quand tous les internautes boivent des pastis sur la Canebière, ou nettoient leurs piscines en platine en sirotant du champagne. Moi ? Je creuse le fond de mon siège de bureau, à la recherche de la position idéale. Que je ne trouverai jamais... Je voudrais être plus enthousiaste qu'hier, mais je n'y arrive pas. On me vole ma journée, je n'aime pas ça. Du tout.

10 juillet 2009

Vendredi

Réveil. Nuageux, refroidi, j'incarne la météo du jour. Aucun enthousiasme, pas de valeur sûre. Déjeuner en aveugle, mails en automatique. Le premier jour, le décalage est un calvaire. J'ai envie de gronder. N'étant qu'un civilisé, je me contente de traîner les pieds, froncer les sourcils. Je suis paralysé par le compte à rebours. Le thé ? Bof. Me nourrir ? Mouais. Quelque part, au fonds des mots, l'évasion. Mais je ne suis pas assez serein pour prendre la poudre d'escampette. Je suis submergé par le temps que je n'ai pas. En un bang, je suis à mon poste. Le marathon commence. Les mots me lancent.

Soldes

Sur internet exclusivement. Chaussures et fringues livrés ces derniers jours. Grosse fringale de jeux. J'ai dévoré Infamous. Aux suivants : compilations vieille école, bonnes occasions, peu de temps. Quand il est libre, je préfère lire. Ou écrire, ça c'est nouveau. Le tout est de prendre l'habitude, chaque jour. Il n'y a ni recette, ni règle, il n'y a que la répétition.

01 juillet 2009

Sensations II

Las. Énervé hier, j'étais décidé à écrire tout de suite en rentrant, chaleur ou pas, sans plan, en obéissant à mon impulsion. Face à la fenêtre, le dos plié, mal installé, je me suis souvenu des heures passées à disserter à la fac. Les étirements après quatre heures de partiel étaient délicieux. J'ai griffoné. Je n'ai pas trop réfléchi. J'ai bien aimé. J'ai fait confiance aux noms qui apparaissaient, à la situation, au décor. A ces idées qui me mèneront peut-être quelque part. J'ai mis du sang, des hommes, je voulais de la violence. Mardi avait besoin d'un exorcisme.